dimanche 4 septembre 2011

13 aout - 18 aout - Budapest (0km)

Budapest est bien plus funki que Vienne. A commencer par le dortoir de la Casa de la musica : 16 lits par chambres, du bruit permanent, des danseurs... une bonne ambiance. Les vacances touchent à la fin pour chacun des résidents. C'est l'occasion de raconter. A l'habitude, il y a beaucoup de voyageurs inter-rail. Les journées se ponctuent par un peu de tourisme (pur et dur), de longues siestes et des soirées enflammées. Victor, qui jusqu'alors s'était abstenue, explose. Le vélo étant fini, il recherche d'autres défis. Ne pas dormir pendant 48h en est un (parmi d'autres, bien sur). Reprenons rapidement le fils de ces 48h. Cela commença par une grosse bouffe à l'auberge (qui nous à valu d'être taxé de français) arrosée de quelques (je dis bien quelques) bouteille de rouge soigneusement choisi par le tenant du titre en matière de vin rouge : j'ai nommé Victor. Cela commence par un vin très rapeux pour continuer par un autre un peu moins, puis un autre plus sucré pour finir par de la piquette. Au fil de la soirée, nous vient l'idée (totalement débile) de faire une nuit blanche à la suite de laquelle nous serons bien frais pour faire l'ouverture des termes geller (6h du mat'). Entre temps petite baignade dans le Danube pour Simon : "un peu ragoutante cette eau". Nous sommes bien resté 6h dans la marmite (comprenez les termes) : certains s'endorment dans les baignoires à bulle, d'autres voient leur peau se plisser et d'autres encore (Victor, bien sur) persévèrent de leur nouvelle culture de vie (qui se résume à défier ses adversaires) en tentant de rester le plus longtemps possible dans le sauna. J'ai (Simon) eut le malheur d'enseigner à Victor qu'à la suite d'une compétition de sauna (qui consiste tout simplement à rester le plus longtemps dans un sauna), la vainqueur ne put profiter de sa suprématie que sur quelques secondes puisqu'il mourut dans la seconde qui suivit. Victor est entré dans le jeu... 48h heure sans sommeil, ça continue. Nous rentrons à l'auberge. Certains font la sieste, pendant que d'autre élabore la stratégie de la soirée : Victor et Jeremy iront au sziget. Ils se remplissent d'un plat conséquent, vêtissent leurs habits les plus sales et passent une soirée qu'il nous raconterons le lendemain comme mémorable (tout type de musique, tiroliènes, piscines de chocolat...). Eh voilà comment payé 2 nuits d'auberge pour rien.
Erreur!! Je viens de me rendre compte que j'avais oublié de parler du déjeuner engloutis lors de la dernière étape : sur les bords du Danube nous trouvons une sorte de fast-food. On commence par un hamburger tout simple, puis on enchaîne sur un langos. Le langos, restera surement l'un de nos plus beau souvenir de la Hongrie (ou pas?). Il s'agit un churros étalé sous la forme d'une pâte à pizza surlequel on ajoute une chape de crême fraîche et un lit de gruyère non fondu. C'est tout simplement dégueulasse! Nous réitérons l'expérience, ici à Budapest. Cette fois-ci, notre langos sera exclusivement sucré (car ne faut-il pas rappelé que le churros est sucré?) par l'ajout de Nutella et d'amandes. Conclusion : c'est moins pire!
Romain, Marie et Jeremy seront les premiers à partir. Ils se dirigent vers Split en Croatie. Nous les envions. La mer, quelle chance! Victor nous quitte lui aussi (le 16 aout). Vous comprendrez en lisant l'article suivant que son arrivée le lendemain (soit le 17 aout) est un miracle!

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