dimanche 21 août 2011

le 11 Août, de Bratislava à Komaron 135km

Départ matinal et un peu précipité... en effet, dés l'ouverture de la porte de la tente, on aperçoit un jardinier qui nous regarde avec insistance. En fait, il attendait simplement quelqu'un, mais nous partons tout de même rapidement.
Le  vent est de nouveau à dans le dos et le début de la journée passe rapidement dans un paysage sans intérêt. On passe rapidement en Hongrie, dernier pays traversé. La piste cyclable passe au milieu des différents bras du Danube, mais on ne peut pas dire que ce soit beau.
La journée se termine à Komarom, jolie petite ville en bord de Danube, dans un camping thermal. Ca nous fait penser aux bains de Budapest!


le 10 Août, de Vienne à Bratislava, 70km

La journée commence doucement, avec une petite promenade dans un parc. Après un petit tour sur les jeux pour enfant, nous nous dirigeons vers notre principal but de la journée : un buffet asiatique, à volonté, cela va de soi. Repérer la veille, il a fait l'objet d'une préparation intense: diner léger la veille, pas de petit déjeuner le matin, nous sommes prêt à ripailler! Ce self-service luxuriant va du sushi au canard laqué, en passant par les nems et les nouilles chinoises...culturellement, c'est de la bouillie! Les assiettes s'enchainent, la peau se tend, l'effort est intense et durable : pareil repas ne se prend pas rapidement et il nous faudra bien 3 heures pour en venir à bout. C'est sans nulle doute une base solide pour la suite du voyage. Cependant, il est 17 heure et il nous faut partir. Nous commençons alors à regretter nos excès culinaire et des lourdeurs d'estomac ralentisse quelque peu le rythme. Heureusement, un fort vent de dos nous aide à tenir un rythme soutenu. Il n'est de plus pas nécessaire de faire des poses miam miam. On roule sur une digue, avec un beau soleil rasant, au milieu d'un petit parc naturel. Tout à coup, sans prévenir, le profil des HLM de Bratislava apparaît en pleine campagne, c'est assez surprenant. On rentre rapidement dans le centre de cette petite ville, pourtant capitale de la slovaquie. On décide de planter la tente dans un parc, en face de la ville, sur l'autre rive du Danube. Puis nous allons nous balader. On a vite fait le tour, mais c'est assez mignon. Des immeubles baroques, art-déco, moyenâgeux se mélangent. On va rapidement se coucher, afin de finir notre digestion. 

vendredi 12 août 2011

7, 8, 9 aout - Sur place (0km)

Faire du sur place, c est tout un art! (surtout pour Victor) Cela signifie plus d acceleration, plus de repas sans limite quantitative, plus de chute (uniquement pour Victor), plus de strategie de sabotage a mettre en place...  bref plus de tout ce qui fait notre quotidien!
Heureusement nous retrouvons Romain a vienne. Alors Romain ou comment limiter la depense energetique? (Reponse facile : en ne fichant rien et en mangeant beaucoup). Malgré une activité peu intense, les repas s'enchainent, tous plus consistants les uns que les autres!
Entre deux gueuletons, nous essayons tout de même de visiter cette belle ville et de passer outre notre envie de digérer paisiblement sur un coin d'herbe... Alors qu'on pensait trouver une ville avec des avenues genre impérial, avec des proportions parfaites, des grandes perspective, c'est en fait un peu le bazar. Il y a une sorte de compétition entre les immeubles: lequel a le plus de décrochements, de moulures, de couleur, de corniches et que sais-je encore! Du coup, l'ensemble est assez décousu, et c'est bien comme ça. Certain immeubles sont vraiment magnifique, presque drôles avec leur couleurs, leur arabesque...ceux de hundertwasser, par ex, ou d'Otto Wagner. Allez voir, ça vaut le coup!
Cette cité est malheureusement donnée aux voitures, et cela la rend un peu étouffante et pas toujours facile à parcourir à pied, surtout que les autrichiens sont très à cheval sur le respect de la réglementation... Heureusement, la ville est parsemée de grands parcs fort sympathiques! Et puis dans le centre, du fait des calèches, ça sent bon le crottin de cheval.
Le soir, concert d'orgue dans une église baroque pour se mettre dans l'ambiance : il n'y a pas d'autres mots que puissant! Prenant, peut être...
Cette ville est cependant un peu trop proprette, et les touristes qui la sillonne ne sont pas vraiment du genre festif, on en  profite donc pour se remettre de ce périple et préparer la fin du voyage, qui s'annonce sportive!










lundi 8 août 2011

6 aout - Melk - Vienne (120 km)

Comme promis le troncon entre Passau et Vienne est bien plus joli que le reste de l itineraire. D ailleurs les tours operators l ont bien compris puisqu ils organisent des voyages dit "itinerants" avec port de bagages et hotel flottant en fin d etape pour les cyclistes peu chevronnés. L eurovelo 6 prend alors la forme d une autoroute a velo. Nous rencontrons plus de gens et continuons de provoquer qq cyclistes pour une echappée furtive.
Les payages sont bien plus sauvages. Le Danube se faufille dans une profonde vallée et la piste cyclabe doit trouver sa place entre les flancs de la vallée et le Danube.
Ce soir nous serons donc á Vienne  : le voyage avance et les jours de vacances reculent. L entrée dans Vienne se fait par des pistes cyclabes sous les autouroutes á etages. Nous suivons toujours le Danube puis le canal du Danube pour entrer dans la ville. Nous arrivons rapidement a notre auberge apres avoir endossé les tumulteuses avenues de Vienne. Entre les autoroutes urbaines, les enseignes publicitaires, les larges avenues bruyantes et larges (4*4 voies en plaque de béton),  la premiere approche est plutot decevante.
Par un concourt de circonstances heureux, nous avons appris la veille qu un de mes copains de l'UTC (c est Simon qui parle) était a Vienne  pour 4 jours. Nous le rejoindrons aussi á budapest par la suite. Quelle chance!!
Nous sommes á Vienne : un opera s impose. En sortant nous sommes un peu decu, non pas par la qualite de la prestations (loin de la) mais par la programmation. Le concert etait en fait un patchwork de morceaux classiques ultra-connu : un peu difficile de suivre car manque de continuité evident entre les tubes de Mozart et autres stars de l epoque. Les touristes eux, auront étaient servis (il faut rappeller que nous ne sommes pas des touristes, mais des cyclotouristes ce qui nous donne un statue supplementaire non negligeable).
Nous retrouvons ensuite mon copain de l UTC au festival du film. Il fait, en fait, inter-rail avec deux amies d enfance et un copain de l UTC. Pour cloturer la journée, c est le pied!

dimanche 7 août 2011

5 aout - de Linz à Melk (110km)

Après s'être réveillé au bord du lac, on repart le long du danube. La chaleur ne tarde pas de se montrer très étouffante, pour la première fois du tour ! alors que le danube s'élargi de plus en plus, on se trouve obliger de le traverser avec une sorte de ferri non motorisé ne fonctionnant qu'avec le courant du fleuve légendaire et un cable tendu d'une rive à l'autre pour le diriger, quelle ingéniosité! Plus loin, on rencontrera un groupe de clyclotouristes turques avec qui on a fait la course sur quelques km, que l'on gagnera sous l'immpulsion du pyissant coup de pédale de simon. Après notre victoire, on mangera dans une ptite bourgade autrichienne notre quotidienne tartine de paté, pour changer! par la suite on arrive à melk, non sans finir sur un finish haletant entre simon et vitor, qui attaqueront et contre attaqueront successivement pendant près de 30km! On se pose dans un petit camping en bord de danube sous un soleil de plomb. Le soir croque monsieur au menu! Et cela avec une simple poele, admirez l'ingéniosité!

le 4 aout, de passau à linz, 100km

départ tranquille, après deux grandes journées. Le début du parcours est somptueux, on passe entre de grandes montagnes qui viennent se jeter directement dans le fleuve. De ce fait, il y a très peu de place et on ne croise quasiment aucun village. On passe en autriche sans s'en rendre compte. Peu de temps après le pays change brutalement, passant de la montagne à la plaine; du coup, c'est beaucoup moins beau, et le rythme s'accélère sensiblement, pour finir rapidement à linz! On y trouve un petit lac bien sympathique, ou tt à été prévu pour les campeurs: la douche, le robinet, les toilettes...planter sa tente est pourtant interdit, mais nous n'en avons cure et nous nous installons. Petite balade nocturne dans lin, avec quelques belles places etdes beaux batiments autrichiens.

3 aout - regensburg - passau (150 km)

derniere etape allemande. On nous promet de plus beaux paysages pour la suite.
En attendant, nous suivons au plus pres le danube sur une digue. Plus loin dans la vallée une deuxieme digue est construite : a croire que les innondations doivent faire des ravages dans cette plate vallée.
Nous devions de l eurovelo pour rejoindre straubing, jolie petite ville a l architecture tres alsacienne. Brezel, vetement typique avec bretelle et culotte courte. Le folklore est une fiereté ici.
On repart, il fait chaud : enfin. Direction deggendorf pour pause midi. Apres cela, nous roulons toute l apres midi avec um papi alternatif qui a quitté sa petite femme pour faire du velo.

mercredi 3 août 2011

2 aout - Donauworth á Regensburg (170 km, on fait chauffer le compteur auj)

Ce matin nous nous surprenons á nous lever á 5h30 par 10°C pour partir á 7h. Nous nous suprendrons aussi quand en fin de journée le compteur affichera 170 km. Quel coucours de circonstance!!
La veille nous avions prevu une journée regard-fixé-entre-la roue-et-le-compteur, puisque franchement la route n offre aucun interet paysager sur cette étape. Ah si!! Subitement la route est devenu magnifiaue juste vers 16h, quand le danube se faufille au sein de profonde goerges. Abondance de touristes en conséquence!
A partir d aujourd hui, nous nous disons que le temps de la pluie, des séchages de tente et des soupes á la grimace est revolue... Bronzage á l appuis (et non pas bronzage á la pluie). Victor enléve le haut. Il sera suivit par moi (Simon) qq minutes aprés. On remonte le cuissard. Effet assuré sur les passant(e)s.
Nous passons Regensburg en fin de journée puis trouvons un ecrin de verdeur au sein de complexe sportif pour planter la tente. Douche, platrée de pattes et au lit.

1 aout - Burgau Donauworth - 70km

Après un lever à une heure tout à fait raisonnable, on se dirige vers le marchand de vélo pour réparer le vélo de Simon. Il s´averera en fait que les 3 vélos ont besoin d´une répération. On passe de ce fait la matinée chez le réparateur de burgau, fort sympathique au demeurant.
On réalise alors qu´il est l´heure de ripailler, et nous avalons une assiette de pates dans le resto italien du coin. Il faut bien partir sur des bases solides! Quand c´est chose faite, nous nous mettons (enfin) en route pour une courte journée, avec peu d´intéret, il faut bien le dire! La route n´est, en effet, pas vraiment belle et l´Eurovélo nous fait un peu tourner en bourique pour éviter les grandes routes. On arrive assez tard à donauworth, un camping fort sympathique nous y attend, en bordure d´étang, avec á peine plus de dix tentes! Moi, j´y passerai bien mes vacances á bouquiner...  une magnifique platrée de raviolis et au lit après cette journée peu éprouvante!

31 juillet le retour

La chaine est donc cassée... le groupe part devant nous. Je monte dans le bus du tour (comme un coureur déchu du tour de France) tandis que mon velo prend place sur une des voitures. Bien sur Victor et Martin ont pris du retard et peine a rejoindre le groupe ne connaissant d autant plus pas la route... un bon 30 km/h de moyenne ne suffira pas a ne deux champions pour rejoindre le groupe. 30 km en solo donc dont 15km a cause d un AR infructeux.
Pause midi a Burgau pour le groupe. Martin et Victor finnisse tout de meme par me rejoindre dés suite d une chasse au tresor orchestrée par Simon grace á son portable. Mon reparateur attitré change ma chaine. Entre le bus, le transport du velo et la reparation, tout le service d un pro (pour un pro). Ca aurait été trop beau... la cassette du velo n etant pas adaptée á la nouvelle chaine, pas moyen de rouler. On laisse une nouvelle fois partir le groupe (a tout jamais cette fois ci). Quelle frustration!! D autant plus qu il est 14h, que l on a les jambes fraiches et que l on est trés certainement dans le village le plus reculé d Allemagne.
Aprés tous ces echecs, un petit remontant s est averé necessaire. Dés lors, la suite de la journée fut decante entre kebab le midi, pinte juste aprés ca, pizza le soir et rebibine avant de se coucher. Tout bon sportif qui se repescte sait faire la troisiéme mi-temps (eh, oui meme en velo). Pour preuve de notre attachement avec le bar, nous sommes accueilli dans le jardin du bar pour planter notre tente. Quelle journée!!
Demain aux aurores, nous serons les premiers clients du reparateur de velo qui se fera un plaisir de changer ma cassette.

lundi 1 août 2011

31 Juillet, De Ulm a Burgau (70km mais pas pour les 3 coureurs)

Leve 7h a lauberge, nous nous sommes precipite vers le petit dejeuner a volonterm charcuterie et fromage etaient au menu, mais on en est reste au classiques tartines nutellla et confitures... Depart 9h le ventre tres rempli, on se dirige vers le majestueux centre ville de la petite ville pour trouver un reparateur de velo pour une petite revision des freins a disques de martin qui couinaient, cest alors quon ssest rendu compte que lon etait dimanche et que tout etait ferme... nest ce pas signe bonheur et de satisfation doublier la notion du temps dans ce magnifique voyage! Nous nous sommes donc rediriger vers le Danube pour reprendre la route de leurovelo6 mais pour notre plus grande surprise, un convoi1200 de cyclistes mettait le feu dans le ville et on a bien sur decide de rejoindre le peloton ! Nous voila lance dans cette euphorie, accueillis par la foule dun sang aussi chaud quil nest pour le tour de france, sifflets, klaxons et fanfares des villes que lon traversent  ! Apres nous etre renseignes de litineraire que le troupe suit, on se rend compte aue lon part completement dans une autre direction que notre itineraire de depart, mais malgre cela on continue avec eux car on trouve ca particulierement marrant... dailleurs au milieu de 1200 cyclistes, jai reussi a me faire interviewer par uneTV allemande intrigues par nos sacoches et la superbe remorque de Simon! il faut dire que nous etions seulement 3 jeunes cyclotouristes chargees au milieu de personnes relativement agees... Apres avoir fait 40km dun rrythme tres soutenum une pause dune bonne heure sest impose pour le grand confort des cyclistes... Apres avoir senti une ptite faiblesse au niveau de sa chaine, Simon demande aux reparateurs officiels du tour si ils pouvaient faire qq chose mais il se retrouve fasse un mur de beton tant par sa froideur que sa solidite, un NON bien leche puisque nous n etions pas du tour...  mais quest il arrive a cette fameuse chaine ? ah ah que de surprise encore a venir et surtout a ecrire... on vous promez du lourd lourd dans cette longue journee

30 juillet - Trou perdu a Ulm (130 km)

Depuis notre vallee sans limite tant par sa volupté que par sa topographie nous rejognons un plat pays pour le coup bien moche (ici l abondance d un vocabulaire fourni en adjectif tumultueux ne semble pas necessaire). Nous suivons donc toujours le danube qui petit a petit s allargie.
L allemagne se revéle par endroit bien moche. C est dejá dit mais la je crois qu il faut insiter. Nous nous consolons á cout de Brezel a trois francs six sous.
Des suite d une penible avance, qui se revelera, en fin de parcours, etre une lutte acharnée face au demenciel dieu eol, nous mettons pieux á Ulm. Cité magnifique oú se mélange architecture ancienne et actuelles. Au coeur des terrasses parcemées de la bourgoisie locale qui semble s apparenter á une exportation d un lot de petasses parisiennes, nous passons, une fois n est pas coutume, pour des pouilleux. Nous nous disons alors que camper sur les quais du Danube (comme cela était prévu au début) ne sera pas le meilleur choix. Donc direction AJ. Il est 21h quand nous franchissons la porte de l AJ. Bien que l AJ fut complette, le grand chef nous cedera, un coin de salon oú nous puissames étaler notre materiel de nuit.

le 29 juillet, de Horn à Hausen I Tai, 130km

Aujourd´hui, départ vers le Danube! Le départ est matinal, non pas volontairement, mais grace au propriétaire de la plage qui, ayant peut gouté notre intrusion nocturne sur sa plage, nous a déliberemment réveillé et mis dehors... On commence par suivre les méandres du lac de constance, ce qui nous fait faire de gros détours. On finit par arriver á Constance, á l´opposé de la direction que l´on devait prendre, ou un marchand de vélo bien sympathique nous dit de faire demi tour...nous ne tiendrons pas compte de sa proposition, ce aui nous vaudra pas mal de petites cotes bien sympathiques. Mais c´est sans compter sur les paysages à couper le souffle, qui nous donnerons de l´ardeur dans la souffrance et l´adversité. Aprés avoir un petit col franchit sous une pluie fine, nous descendons vers le Danube tant attendu...mais quelle ne fut pqs notre déception quand, en lieu et place du tumultueux et puissant fleuve imaginé, revé, fantasmé, nous découvrimes un minable ruisseau. Mais ce filet d´eau, par les germes de grandeur quíl porte en lui, nous impressionna: le petit allait devenir nourricier dúne terre entière. Nous nous remimimes alors en route à travers cette petite vallée oú s´enchainent paysages somptueux et haut-perchés villages. Pour notre plus grand bonheur, la calme vallée s´est petit à petit transformé en une profonde gorge, aussi majestueuse que l´est la générosité des peuplades qui tentent de survivre dans ces contrées inhospitalières. Mais cette grande splendeur eu raison du peu de force qu´il nous restait: comment ne pqs se sentir acculler d´une telle profusion de verdure et de rochers, étroitement mélés à l´eau. Nous nous miment donc en recherche d`un logis. Un premier lieu nous attira, malheureusement, la communauté de campeurs qui y était installé, sans doute craintive face à nos rutilantes montures et à nos molets, nous rejetta promptement. Nous échouames donc dans un camping plus classique encore que l´opéra de Vienne. On y retroua Marie, prof de sport, avec qui on avait roulé une partie de la journée. Mais l´oppressante splendeur du lieu, insoutenable, harassante, nous fit rapidement tomber dans un sommeil regénérateur.

28 juillet - de Bales au Lac de Constance (140 km)

Frais commes du poisson frais nous partons ce matin apres avoir tremble mainte fois au passage des quelques promeneurs matinaux. En effet, la denonciation fait rage...d autant plus que nous avons laisse quelques cadeaux a l arriere de notre logis de fortune.
Nous suivons toujours notre itineraire entre foret et bord de Rhin. Celui ci est etonnament clair et limpide et s ecoule avec un debit effraine. De notre cote du Rhin, c est la Suisse (et ses francs Suisse : quelle idee ca encore) et de l autre c est l allemagne. Nous passons d un cote a l autre relativement frequemment. D un cote comme de l autre les maisons sont biens rangees avec tout l equipement de rigueur (piscine, voiture rutilente, 4x4 on-ne-peut plus propre, tondeuse automatique... Quelle joie!!
Le long du Rhin, le paysage s ouvre petit a petit sur le lac de Constance apres avoir traverse de magnifiaues villages tres types. Bien plus de tourisme, de bateau de plaisance et de ski nautique mais ni joueur de boule ni adepte de l apero en vue... A adieu la France, bonjour la Suisse et l allemagne.
Le lac est magnifique. Une fois repasse en allemagne, nous trouvons un camping au bord de l eau. 30 euros pour un carre d herbe + douches payantes... On prefere passer sous le nez de ses videurs de porte monnaies (qui nous avaient pourtant fait un beau devis sur papier glasse) pour rejoindre une plage publique. Arrivee a 20h nous nous baignons dans le lac (sous la pluie) et en profitons pour y jouer de la savonnette.

27 juillet - de Mulhouse a Bales (70 km)

Depart faignant, lever tardif...les jambes sont lourdes! C est le metier qui rentre nous enseigne Martin qui ne crevera pas aujourd hui. On prefere vous prevenir des maintenant afin d eviter un suspens insoutenable.
Simon (moi) passe chew les marchand de velos dans Mulhouse pour reparer un rayon casse tandis que Martin et Victor alimente le blog de facon a assouvir les pulsions effraines de nos lecteurs dechaines.
Au depart de Mulhouse, nous suivons le canal du Rhin-Rhone sur une piste plate. Nous longeons la frontiere allemande. Mais c est la Migros (fameux distributeur suisse) qui aura attire notre oeil : nous sommes en Suisse. Pour preuve, on se fait klaxonne de partout quand on ne reste pas sur les pistes cyclabes, les rues sont propres et surtout le Macdo et exceptionnellement cher. Pour autant Bale est une tres belle ville et aussi une avancee architecturale precoce vers l est. Passee la frontiere, on prend conscience que le voyage avance...
Nous continuons un peu apres Bale, histoire de sortir des autouroutes, pistes d aeroport et autres Migros. A notre grande suprise, c est en Suisse (jusau alors que l itineraire et le moins abouti). Nous empruntons donc des chemins et au detour d un d entre eux trouvons une maison forestiere avec abreuvoir a vache (qui sera aussi pour l occasion notre baignoire) tables et abris pour le couchage. On ne pouvait pas mieux trouver. Apres s etre enfile 2 ou 3 tablettes ( a vrai dire je ne me souviens plus combien) au dodo.