dimanche 4 septembre 2011

Tours/Budapest en quelques chiffres

- 2500 km
- 21 étapes
- 8 crevaisons (exclusivement pour Martin)
- 3 chûtes (exclusivement pour Victor : les 2 premières pour avoir tenté de retirer son manteau en roulant, la 3 ème pour faire l'amour avoir le fossé). RECTIFICATION DE MARTIN: 4 chutes: Simon a oublié de mentionner sa chute à vienne, filmée par ses soins de surcroit. Un moment d'antologie!
- 15 déjeuners au pain/paté
- 18 dîners aux pâtes

16 aout - 18 aout (les adieux)

Nous profitons de ces deux dernières journées à deux pour visiter ce que nous n'avons pas visité tous ensemble :  le quartier du château, la synagogue, le pont de chaines... Nous sommes contraints de changer d'auberge puisque nous avons oublié d'allonger notre réservation à la Casa de la Musica. Nous nous retrouvons donc dans une auberge d'anglophone (à la différence de la Casa qui était très francophone) dans une chambre d'anglaises. Quelles phénomènes que ces anglaises!! Des mensurations proéminentes, des quantités folles de mascara, de rouge à lèvre,  de parfum. Le dortoir est "pris", "saisi" de l'odeur du cosmétique. Heureusement les murs ont tenus! Ce qui ne fut pas le cas pour Martin et moi. Le matin nous nous faisons réveillé par ces demoiselles : elles s'affairent à leur préparatifs qui peuvent durer 1h30. Une fois le cérémonial (entre miroir, comparaison avec les "copines", pinceaux et maquillage) fini, nous observons le résultat... Aie aie aie. Nous passerons ici de commentaires. Certes, je ne suis pas très tolérant sur le sujet mais là je crois franchement que c'est justifié.
Viens alors le temps de partir pour rejoindre nos chaumières françaises. Et là, il s'agit dès 49h consécutives dont nous nous rappellerons longtemps. 49h correspond à la durée du trajet pour revenir à la maison en train. Pour la suite de l'article nous allons tenté d'être méthodique :
1er train (Budapest - ...un no man's land quelque part en Hongrie) : la veille de notre départ nous nous rendons à la gare pour nous assurer que nos billets permettent le transport de nos vélos. On nous dit NON (enfin, nous le savions déjà puisque la standardiste qui nous a vendu nos billets par téléphone nous l'avait dit). Le jour du départ, nous montons dans le train avec nos vélos en esquivant les contrôleurs à l'entrée du train. Un type  se plaint auprès d'une contrôleuse qu'il ne peut passer d'un wagon à l'autre à cause de nos vélos. On apprend par la suite que ce type ne prenait même pas le train : en gros, sans être vulgaire, ce type ne sert strictement à rien! La contrôleuse nous vire du train. Celui-ci doit partir dans 10 min. Nous enseignons à la contrôleuse que la veille nous nous sommes vu dire que nos billets acceptés les vélos (ce qui, pour ceux qui ont suivit, est absolument faux). Nous allons donc voir le bureau avec la contrôleuse. On nous dit une fois de plus que les vélos ne sont pas acceptés. La contrôleuse nous perd de vue. Nous remontons dans le train avec nos vélos (quel culot!). Nous les démontons de façon à ce qu'ils prennent le moins de place possible. Le contrôleur du train ne bronche pas un mot. Le train part. Nous asseyons à notre place et nous félicitons que malgrè 4 "NON" nous soyons dans le train avec nos vélos. Cela nous amuse beaucoup car nous sommes très fier d'avoir esquivé toutes les barrières. Nous sommes donc parti pour Munich. Ensuite programme, 2éme train pour Paris et notre retour est plié. Cela aurait été trop beau. Le contrôleur (celui qui est gentil mais surtout très nié) perfore nos billets mais nous met une amende pour les vélos. Je sort ma carte bleu. Arrivent alors une armée de contrôleurs : ça sent pas bon. Ils nous enseignent que les vélos ne sont pas autorisés. Nous faisons mine de ne pas comprendre. Mais cette fois-ci ils sont 4 contre nous. Nous pestons. Une voyageuse nous soutient. Nous pestons encore : "we've been said that bicycle were available in the train. You give us an opposite information. It's not our fault". Cela ne marche pas. On tente encore. Ils font mine d'appeler la police. On abdique. Nous sommes alors "littéralement" jeté du train avec nos vélos démontés et nos bagages qui forment un tas sur le quai. Nous passons de la (fausse) colère à l'explosion de rire. Nous sommes en plein milieu de la Hongrie...
2éme train ( ... - ... on ne sait pas plus plus où on est) : un train (équivalent TER) passe. Nous montons dedans avec nos vélos.
3éme train (... - Vienne) : un train pour Vienne?? mais c'est du pain béni. Notre 1er train express devait passé par Vienne. Nous pensons tenter notre chance en rejoignant l'axe Budapest - Munich tant convoité. A Vienne, on tente après avoir traversé la ville pour changer de gare. On se fait jeté par un contrôleur trop charismatique. Nous nous rendons donc à l'accueil de la gare. On nous tend une feuille : 5 trains pour faire Vienne - Paris!! On aime le voyage.
4ème train (Vienne - Salzburg) : il nous aura fallu attendre le lendemain matin pour prendre notre train. Nous avons donc dormis dans le jardin le plus monumental de Vienne, dans le quartier des musées.
5éme train (Salzburg - Munich ) : petit train qui sillonne entre les vallées. C'est magnifique. Nous apercevons la Bavière telle que nous aurions aimé la voir en vélo. Cela ouvre de nouvelles perspectives de voyage.
6ème train (Munich - Strasbourg) : Nous avons 3 h pour Visiter Munich, boire une bière et saliver (ou pas) devant les vurst de nos voisins de table. Nous traversons maintenant l’Allemagne des plaines et des centrales photovoltaïques.
7ème train (Strasbourg - Mulhouse) : Nous sommes en France!
8ème train ( Mulhouse - Paris Est) : Notre train pour Paris part à 4h du mat'. Nous dormons une fois n'est pas coutume sur la place la plus monumentale de Mulhouse : devant la cathédrale. Nous avons plus discuté avoir les gens bourrés en sortie de boite que dormis.
9ème train (PSL - Rouen) : Retour à la maison après le petit déjeuner chez pépé à Paris.
Il est 12h. Nous sommes à Bihorel. 49h de train! 2500 km de vélo. Il est inutile de dire que nous avons pas les idées très claires.

13 aout - 18 aout - Budapest (0km)

Budapest est bien plus funki que Vienne. A commencer par le dortoir de la Casa de la musica : 16 lits par chambres, du bruit permanent, des danseurs... une bonne ambiance. Les vacances touchent à la fin pour chacun des résidents. C'est l'occasion de raconter. A l'habitude, il y a beaucoup de voyageurs inter-rail. Les journées se ponctuent par un peu de tourisme (pur et dur), de longues siestes et des soirées enflammées. Victor, qui jusqu'alors s'était abstenue, explose. Le vélo étant fini, il recherche d'autres défis. Ne pas dormir pendant 48h en est un (parmi d'autres, bien sur). Reprenons rapidement le fils de ces 48h. Cela commença par une grosse bouffe à l'auberge (qui nous à valu d'être taxé de français) arrosée de quelques (je dis bien quelques) bouteille de rouge soigneusement choisi par le tenant du titre en matière de vin rouge : j'ai nommé Victor. Cela commence par un vin très rapeux pour continuer par un autre un peu moins, puis un autre plus sucré pour finir par de la piquette. Au fil de la soirée, nous vient l'idée (totalement débile) de faire une nuit blanche à la suite de laquelle nous serons bien frais pour faire l'ouverture des termes geller (6h du mat'). Entre temps petite baignade dans le Danube pour Simon : "un peu ragoutante cette eau". Nous sommes bien resté 6h dans la marmite (comprenez les termes) : certains s'endorment dans les baignoires à bulle, d'autres voient leur peau se plisser et d'autres encore (Victor, bien sur) persévèrent de leur nouvelle culture de vie (qui se résume à défier ses adversaires) en tentant de rester le plus longtemps possible dans le sauna. J'ai (Simon) eut le malheur d'enseigner à Victor qu'à la suite d'une compétition de sauna (qui consiste tout simplement à rester le plus longtemps dans un sauna), la vainqueur ne put profiter de sa suprématie que sur quelques secondes puisqu'il mourut dans la seconde qui suivit. Victor est entré dans le jeu... 48h heure sans sommeil, ça continue. Nous rentrons à l'auberge. Certains font la sieste, pendant que d'autre élabore la stratégie de la soirée : Victor et Jeremy iront au sziget. Ils se remplissent d'un plat conséquent, vêtissent leurs habits les plus sales et passent une soirée qu'il nous raconterons le lendemain comme mémorable (tout type de musique, tiroliènes, piscines de chocolat...). Eh voilà comment payé 2 nuits d'auberge pour rien.
Erreur!! Je viens de me rendre compte que j'avais oublié de parler du déjeuner engloutis lors de la dernière étape : sur les bords du Danube nous trouvons une sorte de fast-food. On commence par un hamburger tout simple, puis on enchaîne sur un langos. Le langos, restera surement l'un de nos plus beau souvenir de la Hongrie (ou pas?). Il s'agit un churros étalé sous la forme d'une pâte à pizza surlequel on ajoute une chape de crême fraîche et un lit de gruyère non fondu. C'est tout simplement dégueulasse! Nous réitérons l'expérience, ici à Budapest. Cette fois-ci, notre langos sera exclusivement sucré (car ne faut-il pas rappelé que le churros est sucré?) par l'ajout de Nutella et d'amandes. Conclusion : c'est moins pire!
Romain, Marie et Jeremy seront les premiers à partir. Ils se dirigent vers Split en Croatie. Nous les envions. La mer, quelle chance! Victor nous quitte lui aussi (le 16 aout). Vous comprendrez en lisant l'article suivant que son arrivée le lendemain (soit le 17 aout) est un miracle!

12 aout - Komaron - BUDAPEST (120km)

On pourrait penser que le voyage s'arrête ce soir...eh non chers lecteurs! Bien d'autres anecdotes, mésaventures et autres rencontres impromptues vous attendent. En attendant, il reste quelques petits tours de pédales avant de mettre pied en capital hongroise. Nous n'avons pas payé le camping la veille. Donc ce matin nous nous levons dès l'ouverture de l'accueil du camping. Pas de chance M. le secrétaire n'a pas décidé d'en faire autant. On attend...Il arrive. Nous payons (trop cher, comme d'habitude). Nous partons (après avoir trouvé le détenteur des clés de la barrière _ oh combien utile _ du camping).
Premiers tours de pédales sur des grandes routes. Nous croisons un type qui nous avoir vu à Passau, longeons la voie ferrée. Le Danube fait un crocher. La RN s'éloigne du fleuve, nous nous rapprochons. On traverse le Danube sur un bac que seul (ou presque) les cyclotouristes  empruntent. Nous sommes maintenant sur la rive gauche. L'eurovélo devient un vrai piste cyclabe (comme on aimerait en voir plus souvent) les pieds dans l'eau. Nous retraversons le Danube. Cette fois le bac est totalement monopolisé par un groupe d'italien à leur habitude très expressifs, très excentriques. On comprend pas tout mais ils se font prendre en photo avec nous à leurs côtés, suivi de rires... Il nous reste quelques encablures de piste avant de rejoindre une pseudo autoroute parsemées de nids d'autruche, d'automobilistes fous et d'enrobé fondu. Que du plaisir!! Pas de doute nous arrivons à Budapest. Pour le coup, c'est très dangereux, d'autant plus que la fatigue nous rattrape et que la chaleur fait ravages. Tout d'un coup venu de nul part nous retrouvons un panneau eurovélo 6. Nous le suivons... Erreur, il nous ramène vers Saint-Nazaire. Mince alors, nous avons manqué l'itinéraire plus haut. Demi-tour. Passage sous un pont absolument pas adapté aux vélos (qui plus est chargés). Une piste cyclabe! Benissons le dieu de... c'est fini oui?? Eh bien, oui cette piste est bien pire que chemin de terre : des trous, de racines d'arbre soulevant l'enrobé et que sais-je encore. Vous l'aurez compris cette fin de journée fut quelques peu apocalyptique sans compter le passage devant l'entrée du sziget (prétendument, le plus grand festival d'Europe). Enfin le parlement se dessine dans le paysage. Nous suivons les grands boulevards. Ils nous amènent à la Casa de la Musica où je ne sais pas miracle (mouais) nous retrouvons Romain, Marie et Jeremy. Marine vient de partir en avion. Pot de bienvenue. En bons français, un bon restaurant s'impose. Magret de canard oblige pour fêter cette arrivée triomphante. Triomphante?? pas pour tout le monde. Victor qui s'était promis d'arriver seul à Budapest s'en veut de pas avoir mis de stratégie de sabotage suffisamment efficace pour contrer ses petits camarades (ou plutôt rivales).

dimanche 21 août 2011

le 11 Août, de Bratislava à Komaron 135km

Départ matinal et un peu précipité... en effet, dés l'ouverture de la porte de la tente, on aperçoit un jardinier qui nous regarde avec insistance. En fait, il attendait simplement quelqu'un, mais nous partons tout de même rapidement.
Le  vent est de nouveau à dans le dos et le début de la journée passe rapidement dans un paysage sans intérêt. On passe rapidement en Hongrie, dernier pays traversé. La piste cyclable passe au milieu des différents bras du Danube, mais on ne peut pas dire que ce soit beau.
La journée se termine à Komarom, jolie petite ville en bord de Danube, dans un camping thermal. Ca nous fait penser aux bains de Budapest!


le 10 Août, de Vienne à Bratislava, 70km

La journée commence doucement, avec une petite promenade dans un parc. Après un petit tour sur les jeux pour enfant, nous nous dirigeons vers notre principal but de la journée : un buffet asiatique, à volonté, cela va de soi. Repérer la veille, il a fait l'objet d'une préparation intense: diner léger la veille, pas de petit déjeuner le matin, nous sommes prêt à ripailler! Ce self-service luxuriant va du sushi au canard laqué, en passant par les nems et les nouilles chinoises...culturellement, c'est de la bouillie! Les assiettes s'enchainent, la peau se tend, l'effort est intense et durable : pareil repas ne se prend pas rapidement et il nous faudra bien 3 heures pour en venir à bout. C'est sans nulle doute une base solide pour la suite du voyage. Cependant, il est 17 heure et il nous faut partir. Nous commençons alors à regretter nos excès culinaire et des lourdeurs d'estomac ralentisse quelque peu le rythme. Heureusement, un fort vent de dos nous aide à tenir un rythme soutenu. Il n'est de plus pas nécessaire de faire des poses miam miam. On roule sur une digue, avec un beau soleil rasant, au milieu d'un petit parc naturel. Tout à coup, sans prévenir, le profil des HLM de Bratislava apparaît en pleine campagne, c'est assez surprenant. On rentre rapidement dans le centre de cette petite ville, pourtant capitale de la slovaquie. On décide de planter la tente dans un parc, en face de la ville, sur l'autre rive du Danube. Puis nous allons nous balader. On a vite fait le tour, mais c'est assez mignon. Des immeubles baroques, art-déco, moyenâgeux se mélangent. On va rapidement se coucher, afin de finir notre digestion. 

vendredi 12 août 2011

7, 8, 9 aout - Sur place (0km)

Faire du sur place, c est tout un art! (surtout pour Victor) Cela signifie plus d acceleration, plus de repas sans limite quantitative, plus de chute (uniquement pour Victor), plus de strategie de sabotage a mettre en place...  bref plus de tout ce qui fait notre quotidien!
Heureusement nous retrouvons Romain a vienne. Alors Romain ou comment limiter la depense energetique? (Reponse facile : en ne fichant rien et en mangeant beaucoup). Malgré une activité peu intense, les repas s'enchainent, tous plus consistants les uns que les autres!
Entre deux gueuletons, nous essayons tout de même de visiter cette belle ville et de passer outre notre envie de digérer paisiblement sur un coin d'herbe... Alors qu'on pensait trouver une ville avec des avenues genre impérial, avec des proportions parfaites, des grandes perspective, c'est en fait un peu le bazar. Il y a une sorte de compétition entre les immeubles: lequel a le plus de décrochements, de moulures, de couleur, de corniches et que sais-je encore! Du coup, l'ensemble est assez décousu, et c'est bien comme ça. Certain immeubles sont vraiment magnifique, presque drôles avec leur couleurs, leur arabesque...ceux de hundertwasser, par ex, ou d'Otto Wagner. Allez voir, ça vaut le coup!
Cette cité est malheureusement donnée aux voitures, et cela la rend un peu étouffante et pas toujours facile à parcourir à pied, surtout que les autrichiens sont très à cheval sur le respect de la réglementation... Heureusement, la ville est parsemée de grands parcs fort sympathiques! Et puis dans le centre, du fait des calèches, ça sent bon le crottin de cheval.
Le soir, concert d'orgue dans une église baroque pour se mettre dans l'ambiance : il n'y a pas d'autres mots que puissant! Prenant, peut être...
Cette ville est cependant un peu trop proprette, et les touristes qui la sillonne ne sont pas vraiment du genre festif, on en  profite donc pour se remettre de ce périple et préparer la fin du voyage, qui s'annonce sportive!










lundi 8 août 2011

6 aout - Melk - Vienne (120 km)

Comme promis le troncon entre Passau et Vienne est bien plus joli que le reste de l itineraire. D ailleurs les tours operators l ont bien compris puisqu ils organisent des voyages dit "itinerants" avec port de bagages et hotel flottant en fin d etape pour les cyclistes peu chevronnés. L eurovelo 6 prend alors la forme d une autoroute a velo. Nous rencontrons plus de gens et continuons de provoquer qq cyclistes pour une echappée furtive.
Les payages sont bien plus sauvages. Le Danube se faufille dans une profonde vallée et la piste cyclabe doit trouver sa place entre les flancs de la vallée et le Danube.
Ce soir nous serons donc á Vienne  : le voyage avance et les jours de vacances reculent. L entrée dans Vienne se fait par des pistes cyclabes sous les autouroutes á etages. Nous suivons toujours le Danube puis le canal du Danube pour entrer dans la ville. Nous arrivons rapidement a notre auberge apres avoir endossé les tumulteuses avenues de Vienne. Entre les autoroutes urbaines, les enseignes publicitaires, les larges avenues bruyantes et larges (4*4 voies en plaque de béton),  la premiere approche est plutot decevante.
Par un concourt de circonstances heureux, nous avons appris la veille qu un de mes copains de l'UTC (c est Simon qui parle) était a Vienne  pour 4 jours. Nous le rejoindrons aussi á budapest par la suite. Quelle chance!!
Nous sommes á Vienne : un opera s impose. En sortant nous sommes un peu decu, non pas par la qualite de la prestations (loin de la) mais par la programmation. Le concert etait en fait un patchwork de morceaux classiques ultra-connu : un peu difficile de suivre car manque de continuité evident entre les tubes de Mozart et autres stars de l epoque. Les touristes eux, auront étaient servis (il faut rappeller que nous ne sommes pas des touristes, mais des cyclotouristes ce qui nous donne un statue supplementaire non negligeable).
Nous retrouvons ensuite mon copain de l UTC au festival du film. Il fait, en fait, inter-rail avec deux amies d enfance et un copain de l UTC. Pour cloturer la journée, c est le pied!

dimanche 7 août 2011

5 aout - de Linz à Melk (110km)

Après s'être réveillé au bord du lac, on repart le long du danube. La chaleur ne tarde pas de se montrer très étouffante, pour la première fois du tour ! alors que le danube s'élargi de plus en plus, on se trouve obliger de le traverser avec une sorte de ferri non motorisé ne fonctionnant qu'avec le courant du fleuve légendaire et un cable tendu d'une rive à l'autre pour le diriger, quelle ingéniosité! Plus loin, on rencontrera un groupe de clyclotouristes turques avec qui on a fait la course sur quelques km, que l'on gagnera sous l'immpulsion du pyissant coup de pédale de simon. Après notre victoire, on mangera dans une ptite bourgade autrichienne notre quotidienne tartine de paté, pour changer! par la suite on arrive à melk, non sans finir sur un finish haletant entre simon et vitor, qui attaqueront et contre attaqueront successivement pendant près de 30km! On se pose dans un petit camping en bord de danube sous un soleil de plomb. Le soir croque monsieur au menu! Et cela avec une simple poele, admirez l'ingéniosité!

le 4 aout, de passau à linz, 100km

départ tranquille, après deux grandes journées. Le début du parcours est somptueux, on passe entre de grandes montagnes qui viennent se jeter directement dans le fleuve. De ce fait, il y a très peu de place et on ne croise quasiment aucun village. On passe en autriche sans s'en rendre compte. Peu de temps après le pays change brutalement, passant de la montagne à la plaine; du coup, c'est beaucoup moins beau, et le rythme s'accélère sensiblement, pour finir rapidement à linz! On y trouve un petit lac bien sympathique, ou tt à été prévu pour les campeurs: la douche, le robinet, les toilettes...planter sa tente est pourtant interdit, mais nous n'en avons cure et nous nous installons. Petite balade nocturne dans lin, avec quelques belles places etdes beaux batiments autrichiens.

3 aout - regensburg - passau (150 km)

derniere etape allemande. On nous promet de plus beaux paysages pour la suite.
En attendant, nous suivons au plus pres le danube sur une digue. Plus loin dans la vallée une deuxieme digue est construite : a croire que les innondations doivent faire des ravages dans cette plate vallée.
Nous devions de l eurovelo pour rejoindre straubing, jolie petite ville a l architecture tres alsacienne. Brezel, vetement typique avec bretelle et culotte courte. Le folklore est une fiereté ici.
On repart, il fait chaud : enfin. Direction deggendorf pour pause midi. Apres cela, nous roulons toute l apres midi avec um papi alternatif qui a quitté sa petite femme pour faire du velo.

mercredi 3 août 2011

2 aout - Donauworth á Regensburg (170 km, on fait chauffer le compteur auj)

Ce matin nous nous surprenons á nous lever á 5h30 par 10°C pour partir á 7h. Nous nous suprendrons aussi quand en fin de journée le compteur affichera 170 km. Quel coucours de circonstance!!
La veille nous avions prevu une journée regard-fixé-entre-la roue-et-le-compteur, puisque franchement la route n offre aucun interet paysager sur cette étape. Ah si!! Subitement la route est devenu magnifiaue juste vers 16h, quand le danube se faufille au sein de profonde goerges. Abondance de touristes en conséquence!
A partir d aujourd hui, nous nous disons que le temps de la pluie, des séchages de tente et des soupes á la grimace est revolue... Bronzage á l appuis (et non pas bronzage á la pluie). Victor enléve le haut. Il sera suivit par moi (Simon) qq minutes aprés. On remonte le cuissard. Effet assuré sur les passant(e)s.
Nous passons Regensburg en fin de journée puis trouvons un ecrin de verdeur au sein de complexe sportif pour planter la tente. Douche, platrée de pattes et au lit.

1 aout - Burgau Donauworth - 70km

Après un lever à une heure tout à fait raisonnable, on se dirige vers le marchand de vélo pour réparer le vélo de Simon. Il s´averera en fait que les 3 vélos ont besoin d´une répération. On passe de ce fait la matinée chez le réparateur de burgau, fort sympathique au demeurant.
On réalise alors qu´il est l´heure de ripailler, et nous avalons une assiette de pates dans le resto italien du coin. Il faut bien partir sur des bases solides! Quand c´est chose faite, nous nous mettons (enfin) en route pour une courte journée, avec peu d´intéret, il faut bien le dire! La route n´est, en effet, pas vraiment belle et l´Eurovélo nous fait un peu tourner en bourique pour éviter les grandes routes. On arrive assez tard à donauworth, un camping fort sympathique nous y attend, en bordure d´étang, avec á peine plus de dix tentes! Moi, j´y passerai bien mes vacances á bouquiner...  une magnifique platrée de raviolis et au lit après cette journée peu éprouvante!

31 juillet le retour

La chaine est donc cassée... le groupe part devant nous. Je monte dans le bus du tour (comme un coureur déchu du tour de France) tandis que mon velo prend place sur une des voitures. Bien sur Victor et Martin ont pris du retard et peine a rejoindre le groupe ne connaissant d autant plus pas la route... un bon 30 km/h de moyenne ne suffira pas a ne deux champions pour rejoindre le groupe. 30 km en solo donc dont 15km a cause d un AR infructeux.
Pause midi a Burgau pour le groupe. Martin et Victor finnisse tout de meme par me rejoindre dés suite d une chasse au tresor orchestrée par Simon grace á son portable. Mon reparateur attitré change ma chaine. Entre le bus, le transport du velo et la reparation, tout le service d un pro (pour un pro). Ca aurait été trop beau... la cassette du velo n etant pas adaptée á la nouvelle chaine, pas moyen de rouler. On laisse une nouvelle fois partir le groupe (a tout jamais cette fois ci). Quelle frustration!! D autant plus qu il est 14h, que l on a les jambes fraiches et que l on est trés certainement dans le village le plus reculé d Allemagne.
Aprés tous ces echecs, un petit remontant s est averé necessaire. Dés lors, la suite de la journée fut decante entre kebab le midi, pinte juste aprés ca, pizza le soir et rebibine avant de se coucher. Tout bon sportif qui se repescte sait faire la troisiéme mi-temps (eh, oui meme en velo). Pour preuve de notre attachement avec le bar, nous sommes accueilli dans le jardin du bar pour planter notre tente. Quelle journée!!
Demain aux aurores, nous serons les premiers clients du reparateur de velo qui se fera un plaisir de changer ma cassette.

lundi 1 août 2011

31 Juillet, De Ulm a Burgau (70km mais pas pour les 3 coureurs)

Leve 7h a lauberge, nous nous sommes precipite vers le petit dejeuner a volonterm charcuterie et fromage etaient au menu, mais on en est reste au classiques tartines nutellla et confitures... Depart 9h le ventre tres rempli, on se dirige vers le majestueux centre ville de la petite ville pour trouver un reparateur de velo pour une petite revision des freins a disques de martin qui couinaient, cest alors quon ssest rendu compte que lon etait dimanche et que tout etait ferme... nest ce pas signe bonheur et de satisfation doublier la notion du temps dans ce magnifique voyage! Nous nous sommes donc rediriger vers le Danube pour reprendre la route de leurovelo6 mais pour notre plus grande surprise, un convoi1200 de cyclistes mettait le feu dans le ville et on a bien sur decide de rejoindre le peloton ! Nous voila lance dans cette euphorie, accueillis par la foule dun sang aussi chaud quil nest pour le tour de france, sifflets, klaxons et fanfares des villes que lon traversent  ! Apres nous etre renseignes de litineraire que le troupe suit, on se rend compte aue lon part completement dans une autre direction que notre itineraire de depart, mais malgre cela on continue avec eux car on trouve ca particulierement marrant... dailleurs au milieu de 1200 cyclistes, jai reussi a me faire interviewer par uneTV allemande intrigues par nos sacoches et la superbe remorque de Simon! il faut dire que nous etions seulement 3 jeunes cyclotouristes chargees au milieu de personnes relativement agees... Apres avoir fait 40km dun rrythme tres soutenum une pause dune bonne heure sest impose pour le grand confort des cyclistes... Apres avoir senti une ptite faiblesse au niveau de sa chaine, Simon demande aux reparateurs officiels du tour si ils pouvaient faire qq chose mais il se retrouve fasse un mur de beton tant par sa froideur que sa solidite, un NON bien leche puisque nous n etions pas du tour...  mais quest il arrive a cette fameuse chaine ? ah ah que de surprise encore a venir et surtout a ecrire... on vous promez du lourd lourd dans cette longue journee

30 juillet - Trou perdu a Ulm (130 km)

Depuis notre vallee sans limite tant par sa volupté que par sa topographie nous rejognons un plat pays pour le coup bien moche (ici l abondance d un vocabulaire fourni en adjectif tumultueux ne semble pas necessaire). Nous suivons donc toujours le danube qui petit a petit s allargie.
L allemagne se revéle par endroit bien moche. C est dejá dit mais la je crois qu il faut insiter. Nous nous consolons á cout de Brezel a trois francs six sous.
Des suite d une penible avance, qui se revelera, en fin de parcours, etre une lutte acharnée face au demenciel dieu eol, nous mettons pieux á Ulm. Cité magnifique oú se mélange architecture ancienne et actuelles. Au coeur des terrasses parcemées de la bourgoisie locale qui semble s apparenter á une exportation d un lot de petasses parisiennes, nous passons, une fois n est pas coutume, pour des pouilleux. Nous nous disons alors que camper sur les quais du Danube (comme cela était prévu au début) ne sera pas le meilleur choix. Donc direction AJ. Il est 21h quand nous franchissons la porte de l AJ. Bien que l AJ fut complette, le grand chef nous cedera, un coin de salon oú nous puissames étaler notre materiel de nuit.

le 29 juillet, de Horn à Hausen I Tai, 130km

Aujourd´hui, départ vers le Danube! Le départ est matinal, non pas volontairement, mais grace au propriétaire de la plage qui, ayant peut gouté notre intrusion nocturne sur sa plage, nous a déliberemment réveillé et mis dehors... On commence par suivre les méandres du lac de constance, ce qui nous fait faire de gros détours. On finit par arriver á Constance, á l´opposé de la direction que l´on devait prendre, ou un marchand de vélo bien sympathique nous dit de faire demi tour...nous ne tiendrons pas compte de sa proposition, ce aui nous vaudra pas mal de petites cotes bien sympathiques. Mais c´est sans compter sur les paysages à couper le souffle, qui nous donnerons de l´ardeur dans la souffrance et l´adversité. Aprés avoir un petit col franchit sous une pluie fine, nous descendons vers le Danube tant attendu...mais quelle ne fut pqs notre déception quand, en lieu et place du tumultueux et puissant fleuve imaginé, revé, fantasmé, nous découvrimes un minable ruisseau. Mais ce filet d´eau, par les germes de grandeur quíl porte en lui, nous impressionna: le petit allait devenir nourricier dúne terre entière. Nous nous remimimes alors en route à travers cette petite vallée oú s´enchainent paysages somptueux et haut-perchés villages. Pour notre plus grand bonheur, la calme vallée s´est petit à petit transformé en une profonde gorge, aussi majestueuse que l´est la générosité des peuplades qui tentent de survivre dans ces contrées inhospitalières. Mais cette grande splendeur eu raison du peu de force qu´il nous restait: comment ne pqs se sentir acculler d´une telle profusion de verdure et de rochers, étroitement mélés à l´eau. Nous nous miment donc en recherche d`un logis. Un premier lieu nous attira, malheureusement, la communauté de campeurs qui y était installé, sans doute craintive face à nos rutilantes montures et à nos molets, nous rejetta promptement. Nous échouames donc dans un camping plus classique encore que l´opéra de Vienne. On y retroua Marie, prof de sport, avec qui on avait roulé une partie de la journée. Mais l´oppressante splendeur du lieu, insoutenable, harassante, nous fit rapidement tomber dans un sommeil regénérateur.

28 juillet - de Bales au Lac de Constance (140 km)

Frais commes du poisson frais nous partons ce matin apres avoir tremble mainte fois au passage des quelques promeneurs matinaux. En effet, la denonciation fait rage...d autant plus que nous avons laisse quelques cadeaux a l arriere de notre logis de fortune.
Nous suivons toujours notre itineraire entre foret et bord de Rhin. Celui ci est etonnament clair et limpide et s ecoule avec un debit effraine. De notre cote du Rhin, c est la Suisse (et ses francs Suisse : quelle idee ca encore) et de l autre c est l allemagne. Nous passons d un cote a l autre relativement frequemment. D un cote comme de l autre les maisons sont biens rangees avec tout l equipement de rigueur (piscine, voiture rutilente, 4x4 on-ne-peut plus propre, tondeuse automatique... Quelle joie!!
Le long du Rhin, le paysage s ouvre petit a petit sur le lac de Constance apres avoir traverse de magnifiaues villages tres types. Bien plus de tourisme, de bateau de plaisance et de ski nautique mais ni joueur de boule ni adepte de l apero en vue... A adieu la France, bonjour la Suisse et l allemagne.
Le lac est magnifique. Une fois repasse en allemagne, nous trouvons un camping au bord de l eau. 30 euros pour un carre d herbe + douches payantes... On prefere passer sous le nez de ses videurs de porte monnaies (qui nous avaient pourtant fait un beau devis sur papier glasse) pour rejoindre une plage publique. Arrivee a 20h nous nous baignons dans le lac (sous la pluie) et en profitons pour y jouer de la savonnette.

27 juillet - de Mulhouse a Bales (70 km)

Depart faignant, lever tardif...les jambes sont lourdes! C est le metier qui rentre nous enseigne Martin qui ne crevera pas aujourd hui. On prefere vous prevenir des maintenant afin d eviter un suspens insoutenable.
Simon (moi) passe chew les marchand de velos dans Mulhouse pour reparer un rayon casse tandis que Martin et Victor alimente le blog de facon a assouvir les pulsions effraines de nos lecteurs dechaines.
Au depart de Mulhouse, nous suivons le canal du Rhin-Rhone sur une piste plate. Nous longeons la frontiere allemande. Mais c est la Migros (fameux distributeur suisse) qui aura attire notre oeil : nous sommes en Suisse. Pour preuve, on se fait klaxonne de partout quand on ne reste pas sur les pistes cyclabes, les rues sont propres et surtout le Macdo et exceptionnellement cher. Pour autant Bale est une tres belle ville et aussi une avancee architecturale precoce vers l est. Passee la frontiere, on prend conscience que le voyage avance...
Nous continuons un peu apres Bale, histoire de sortir des autouroutes, pistes d aeroport et autres Migros. A notre grande suprise, c est en Suisse (jusau alors que l itineraire et le moins abouti). Nous empruntons donc des chemins et au detour d un d entre eux trouvons une maison forestiere avec abreuvoir a vache (qui sera aussi pour l occasion notre baignoire) tables et abris pour le couchage. On ne pouvait pas mieux trouver. Apres s etre enfile 2 ou 3 tablettes ( a vrai dire je ne me souviens plus combien) au dodo.

mercredi 27 juillet 2011

26 Juillet - De Besançon à Mulhouse (160km)

Plus grosse étape depuis le début du tour, un gros challenge physique pour les coureurs ! Après avoir dormi dans une auberge de jeunesse à Besançon, ils sont parti très frais et plein de bons espoirs au niveau de la météo, lorsqu'ils ont vu de grosses averses tombées de nulle part pendant le petit déjeuner... Finalement, que quelques gouttes de pluie pendant la journée ! Le paysage est devenu vraiment super beau, au milieu des citadelles et chateaux dans le coin de Besançon, on a suivi le Doubs au milieu des petites montagnes. On a aussi croisé d'autres montagnes, des montagnes d'allemands avec des vélos fait maison de toute sorte, tandem avec un couché, un assis, des enfants déjà bien rodés, rhaa quel pays !  :-D  Arrivé à Montbéliard aux alentours de 15h, à 60km de Mulhouse, faisant la pause déjeuner, pieds nus au milieu de magnifiques ptites fontaines, un mec est venu admirer la superbe, rutilante et étincelante remorque de Simon. Un forgeron d'art intéressé par le système, on a bien discuté un bon quart heure avec nous puis il est revenu 10 min plus tard nous porter des pains aux raisins, il est resté une bonne grosse demi-heure de plus pour prendre des photos de la belle remorque et nous parler de ses projets!! Vraiment trop cool ! On a fini par arriver à Mulhouse, grosse attaque de Victor à 30km de l'arrivé avec Simon qui ré attaquait de tous les côtés, belle arrivée sous la pluie à Mulhouse! Ce fut un jour exceptionnel puisque Martin n'a pas crevé !!! En 160km en plus, un miracle!

le 25 juillet, de Dole à Besançon, une soixantaine de km

cinq sur cinq! 5 crevaisons en 5 jours! Même le vendeur de vélo de Besançon était perplexe...il a d'abord suggéré un sabotage de la part des autres coureurs, proposition niée en bloc par Simon et Victor. En dehors de ce dramatique épisode, la journée fut tranquille, le long d'un canal, au milieu des montagnes du Jura. Les paysages deviennent enfin plus beaux! Mais, les coureurs n'ont pu profiter de la beauté des lieux, car du fait de la petitesse de l'étape, le rythme fut soutenu! Certains cyclistes ont donc plus regardé leurs guidons que les forêts environnantes! En passant à St jean de Losne, on trouve un groupe de tarés nationalisés qui font du kayak à deux, puis s'amusent à courir en le portant...Simon les encourage (ou les déconcentrent, tout dépend du point de vue) avec son klaxon. En parlant de klaxon, Victor a fait l'acquisition d'un magnifique pouet pouet, qui fait un bruit de saxophone! A trois klaxons plus une sonnette, notre petite troupe fait autant de bruit que la caravane du tour de france!! Besançon est un ville bien sympathique, d'architecture assez classique, avec apparemment beaucoup d'étudiants (mais on les a pas vus!).

dimanche 24 juillet 2011

24 juillet chalon dole 100km

changement de pneu pour martin ce matin. Pneu rouge a l avant avec sa plus de risque de crevaison... Et pourtant! 4 jours, 4 crevaisons. Le jeune stratège choisi toujours bien son moment : en fin de journée quand les pauses se laissent desirées...peut etre n y est il pour rien. Nous avons alors pensé à une stratégie de sabotage de la part de Victor avide de succés au près de ses proches. C est vrai qu en reflechissant bien on voit tout de suite que arriver seul a budapest quand on est parti a 3, c est la gloire assurer.
quand a la route, belle journée entre rivière (saone doubs) et canal (du centre et rhin-rhone). La creme solaire est enfin de sortis.
Belle arrivée au sprint a dole! Grosse deception de simon qui ne se sent plus totalement invicible! Quelle decilusion!
Be

23 Juillet / Digoin - Chalon sur Saone (120 km)

Hola! Reveil encore une fois sous un ciel mitigé... Toute la journée de plat, le long du canal du centre, on en a donc bien entendu profité pour s'entre-attaquer dès le matin sur un rythme d'enfer! je progresse pour contrer le coup de pédale de Simon mais j'y suis pas encore... Manque d'entrainement dit-il! Je vois pas du tout de quoi il parle ;) bref, on s'est arreté casser la croute le long du canal sous de beaux peupliers sous les cris incessants de l'estomac de Simon qui trop pressé de se ravitailler, n'a pas manqué de s'éventrer la main en même temps que son morceau de pain! Repartis On The Road, sous une pluie battante de grosses accélérations de part et d'autres, Martin ne baisse pas les bras et continu sur sa belle moyenne de crevaisons, à, tenez vous bien, 3 en 3 jours! Arrivés au camping de Chalon, payé 27 euros pour un carré de boue... on a pris un super orage qui a donc suivi d'un diner sous la tente, une belle platrée de pattes carbos bien bien consistante! On a profité d'une petite éclaircie pour finir la soirée en ville et aller faire un tour au festival de rue du moment, qui était d'ailleurs vraiment sympatoch!

24 juillet la charité digoin 145 km

reveil sous la pluie! Qu importe nous partons. Ce fichu temps commence tout de même a taper sur le système de nos chers voyageurs chevronés (ou non d ailleurs). Nous suivons toujours la loire. Elle rapetisse petit à petit. Dorenavent on contourne les chemins puisque douillé (martin) avec ses pneus fins ne supporte pas les chemins trop escarpés.
Victor change brutalement de comportement, il se couche sur son velo pour la prise au vent, ne demande plus de pause et oublie que ses jambes ont des limites. Il continue bien a porter au et fort son maillot a point en attaquant dans les montées. on ne l arrete plus. Quand on voit ça on comprend subitement sa theorie sur le mental.. Comme d habitude arrivée (sur 30 km) au sprint pour tout le monde : un comportement exemplaire de cyclotouriste...

jeudi 21 juillet, de gien à la charité sur loire

première journée pour moi (martin). Ca commence bien:première crevaison au bout de 5km! Et pas la dernière, vous le réaliserez bientot! Après avoir rapidement réparé, on repare en suivant alternativement la loire et le canal latéral à la loire. On monte à sancerre, petite bourgade médiévale bien sympathique. On y accède par une cote: simon ne peut évidemment pas s'empêcher de montrer ses muscles et part comme un barbare devant, alors que derrière c'est un peu plus laborieux...l'esprit de compétition commence alors à s'installer pour ne plus lacher le groupe! attaques et contre-attaques se succèdent jusqu'à la charité sur loire, ou nous campons.

mercredi 20 juillet 2011

20 juillet - Orléans/Gien (90 km)

Tant de blagues, risposte et subterfuges risquent d'obstruer la beauté des paysages traversés. C'est bien vrai que la Loire est sauvage et aujourd'hui nous avons traversé de belles campagnes. Petites pluies. Mais globalement correct. On traverse la Loire sur de vieux pont en pierre de temps à autres. Nous croisons beaucoup de cyclotouristes, essentiellement allemand. En revanche, nous n'en doublons pas un seul (Victor oblige). Alors peut être que tout le monde va vers la mer...
En route, nos passons devant le château de Sully sur Loire, belle édifice entouré de profondes douves.
Alors on rigole on rigole mais aujourd'hui c'est aussi dur pour moi que pour Victor : pas mal de vent et petite compet' avec des cyclistes, pour le coup vraiment chevronés, auront suffi à nous  couper les jambes. Nous arrivons relativement tot à Gien, jolie petite bourgade, où après avoir planté notre précaire habitat nous nous sommes empressés de rejoindre un bar, non pas pour boire une bière, comme certaines mauvaises langues pour le prétendre, mais pour voir le tour de France.
Nous attendons, en ce moment même, une nouvelle recrue toute fraiche, dénomée Martin (la bête arrive par le train)
A ciao bonsoir

19 Juillet / Blois-Orléans 50 km

C'est l'heure de la riposte, et ok, je veux bien l'avouer... des courbatures... Je l'accepte, je suis plus touriste que cyclotouriste, mais j'ai bien fait de pas dire à Simon mon état physique il y a un mois, sinon il ne m'aurait jamais accepté à ses côtés.... Effectivement, tout est dans le mental pour ma part, mais plutot dans les jambes chez Simon, il m'a dit qu'il avait fait les Alpes l'été dernier, rien que 2000km en un mois, il m'a donc aussi menti, on est d'accord hein ?!! Le défalgan est relativement efficace pour le moment ^^ après l'arnica c'est comme des bonbons, ça passe le temps en roulant... :-D Bon c'est pas tout, au niveau du parcours! Ce fut une éprouvante journée... Levé à 12h après 15h de pluie battante, impossible de plier la tente... alors on a cherché un bar pour regarder le tour de France quand alors la pluie cessa de jouer des siennes... Simon toujours en jambes était chaud pour repartir même un peu humide, donc départ à 13h30 jusqu'à Orléans, arrivée 17h où Guillaume, un copain commun de le la grande école qu'est l'UTC (oh oh ...:D) nous a offert un logis de circonstance ! Grand merci ! On rajoute le ptit tour sur le périphérique d'Orléans pour rejoindre sa maison, et ça fait des chocapics !  Un macdo et une bibine avant de se coucher, toujours essentiel pour bien repartir le matin à 8h, expert qui vous parlent (je tiens à préciser que Simon avait dit Pas D'alcool pendant le séjour, sinon c'est trop dur pour repartir, .... encore un mensonge... deux jours et il a craqué... rha la la... super la nouvelle génération d'ingénieurs de l'UTC) ! A très bientôt chers lecteurs, avec ou sans Dafalgan, vive le mental !!!
Victor

18 juillet - Tours - Blois (80km)

Ce midi RDV à Tours avec Victor. Alors Victor parlons-en... Cyclotouriste de le première heure, il n'en est pas moins touriste. En Effet, l'entrainement à été rude pour le cycliste peu chevroné puisque son compteur affiche 10 km avec le début de son périple. Pas moins de 3 ans sans monter sur un vélo, Tours-Budapest ça lui fait pas peur : au contraire ça l'exite. Pour Victor tout est dans le mental, rien dans les jambes, au point qu'il n'a même pas besoin de manger pour rouler. En revanche, ses partenaires de choix se révèlent être l'Arnica (homéopathie), le beaume chinois et surtout le dafalgan anticourbature, antidouleur. Je crois que le portrait est dressé. Reste à voir si Budapest lui ouvrira ses portes.... On se retrouve dans un mois.
Bon revenons à nos moutons, on est la pour parler de la route et de la beauté de la région. On est évité la pluie toute la journée, avec chance. L'itinéraire est bien fléché, pas besoin de carte. C'est un vrai plaisir. On longe la Loire, parfois on s'en éloigne. Le vent est toujours dans le dos (soit dit en passant, heureusement pour Victor). Arrivés, à Blois on se rend compte qu'il reste pas mal de bornes pour Gien, où nous devons retrouver Martin. Du coup on continue un peu plus loin pour se poser dans un camping au bord de la Loire.
On devinera, sans signer, que l'article à été posté par Simon. On peut donc s'attendre à ce que le prochain soit de Victor : peut être le discours sera alors différent.

dimanche 17 juillet 2011

les voyageurs de l'extrême reprennent du service

Ils ont subit, ils ont souffert....mais ils sont de retour. L'appel de le route guide leur instinct, leur assure un lendemain malgré le risque, bien réel, de leur pourrir leur vacances.
Cette fois-ci les rangs se sont agrandis puisque deux nouveaux voyageurs de l'extrême souhaite se tenter à cette façon si particulière de voyager. Nous serons donc 4 : Victor alias thor, Eric dit le matucasovic, Martin alias Boris et enfin Simon le Sherpa.
Le tour, qui n'en est pas un, débutera à Tours pour s'achever à Budapest qui sera notre donc but à l'est (quels fins mots). Notre itinéraire empruntera l'eurovélo 6 en enchaînant fleuves, canaux et lacs pendant un mois.

Bonne lecture