lundi 1 août 2011

le 29 juillet, de Horn à Hausen I Tai, 130km

Aujourd´hui, départ vers le Danube! Le départ est matinal, non pas volontairement, mais grace au propriétaire de la plage qui, ayant peut gouté notre intrusion nocturne sur sa plage, nous a déliberemment réveillé et mis dehors... On commence par suivre les méandres du lac de constance, ce qui nous fait faire de gros détours. On finit par arriver á Constance, á l´opposé de la direction que l´on devait prendre, ou un marchand de vélo bien sympathique nous dit de faire demi tour...nous ne tiendrons pas compte de sa proposition, ce aui nous vaudra pas mal de petites cotes bien sympathiques. Mais c´est sans compter sur les paysages à couper le souffle, qui nous donnerons de l´ardeur dans la souffrance et l´adversité. Aprés avoir un petit col franchit sous une pluie fine, nous descendons vers le Danube tant attendu...mais quelle ne fut pqs notre déception quand, en lieu et place du tumultueux et puissant fleuve imaginé, revé, fantasmé, nous découvrimes un minable ruisseau. Mais ce filet d´eau, par les germes de grandeur quíl porte en lui, nous impressionna: le petit allait devenir nourricier dúne terre entière. Nous nous remimimes alors en route à travers cette petite vallée oú s´enchainent paysages somptueux et haut-perchés villages. Pour notre plus grand bonheur, la calme vallée s´est petit à petit transformé en une profonde gorge, aussi majestueuse que l´est la générosité des peuplades qui tentent de survivre dans ces contrées inhospitalières. Mais cette grande splendeur eu raison du peu de force qu´il nous restait: comment ne pqs se sentir acculler d´une telle profusion de verdure et de rochers, étroitement mélés à l´eau. Nous nous miment donc en recherche d`un logis. Un premier lieu nous attira, malheureusement, la communauté de campeurs qui y était installé, sans doute craintive face à nos rutilantes montures et à nos molets, nous rejetta promptement. Nous échouames donc dans un camping plus classique encore que l´opéra de Vienne. On y retroua Marie, prof de sport, avec qui on avait roulé une partie de la journée. Mais l´oppressante splendeur du lieu, insoutenable, harassante, nous fit rapidement tomber dans un sommeil regénérateur.

1 commentaire:

  1. Magnifique, quelle prose, que du bonheur comme on dit, bonne nuit les cyclistes.

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